L’échéancier de la potabilisation de l’eau à Moorea a été présenté, jeudi 4 mars 2010, au maire et aux élus de la commune par la SPEA. But de ce document : établir la programmation des travaux et de leurs financements jusqu’à ce tout l’île bénéficie de l’eau potable, à l’horizon de 2017. Montant prévisionnel des travaux : 3,5 milliards de francs.
Le maire Raymond Van Bastolaer, des élus et les cadres de l’administration communale ont suivi attentivement la présentation du rapport d’étude par Heimata Carle de la SPEA qui s’est plongé durant un mois dans les divers dossiers de l’eau potable de la commune afin d’en tirer un plan d’actions précis pour les années à venir. M. Kuga, de la Dipac (direction de l’ingénierie pour les communes, au haut-commissariat) assistait également à cette présentation. Il s’agissait de fixer le tableau synthétique de l’ordre de marche de toutes les actions (années et mois). Le document fera référence pour les réalisations.
Les priorités ont été redéfinies ou confirmées pour ce qui existait déjà, les perspectives de financement ont été exposées clairement (contrat de projet pour 2 milliards de francs, fonds propres communaux, Fip, emprunts) pour en prévoir l’installation en temps opportun.
C’est ainsi que l’échéancier a enregistré le démarrage des travaux dits « urgents » dans le trimestre qui vient (dossier de consultation des entreprises et divers appels d’offres en mars), a prévu la suite de la potabilisation à Maharepa et Temae, avec la construction des nouveaux réservoirs en 2011 (115 millions à financer), tandis que le travaux de rénovation du réseau prévus au contrat de projet verront les premiers coups de pelleteuse (360 millions).
Les années suivantes ont été également programmées afin qu’aucun secteur ne soit laissé de côté et que la visibilité soit totale jusqu’à achèvement de la rénovation des réseaux et la potabilisation de l’ensemble, secteur après secteur.
Par dessus, il n’échappait à aucun participant que les infrastructures de traitement des eaux usées étaient concomitamment l’objet de travaux d’abord à Nuuroa, et d’une deuxième station ensuite à échéance de cinq ans environ.
Le maire, Raymond Van Bastolaer, et les élus ont approuvé cet échéancier et réaffirmer la volonté d’aller de l’avant, coûte que coûte, pour le bien-être de la population.
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| Le maire et le 1er adjoint étudiant le document. | Heimata Carle détaille l'échéancier de l'eau potable. |
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